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Force Animal Intervention

  • : Force Animal Intervention
  • Force Animal Intervention
  • : But : Force Animal Intervention (F.A.I.) Cyberactions pour la défense des animaux de façon rigoureuse. Pressions sur les autorités gouvernementales de tous les pays, ambassades, législateur, instances juridictionnelles, administrations, les préfectures, mairies et politiques de toutes convictions politiques ou religieuses. Ces pressions consistent principalement à l'envoi de mails en grand nombre.
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  • Ludovic Freppaz
  • Responsable de l'organisation : Force Animal Intervention (F.A.I.) et Cyber@ction - But : stratégie de cyberactions pour la défense des animaux de façon systématique et rigoureuse.
  • Responsable de l'organisation : Force Animal Intervention (F.A.I.) et Cyber@ction - But : stratégie de cyberactions pour la défense des animaux de façon systématique et rigoureuse.

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Ludovic Freppaz

Force animal intervention

Résidence La Garenne

31, place de l'Hotel de Ville

76300 Sotteville les Rouen

Tél : 0897.76.10.22

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«On peut juger de la grandeur d'une nation par la façon dont les animaux y sont traités.»

[ Gandhi ]

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 14:47

Objet : le sadisme de la corrida.

221996_126286684114717_100002001576798_186207_398875_n.jpgMadame, Monsieur,


Cette lettre s’adresse à tous les fans de corrida. Elle s’adresse en particulier aux maires des villes taurines, aux organisateurs de corridas, aux eurodéputés, aux responsables politiques de ce pays, à ceux qui soutiennent les corridas (sociétés ou associations) et aux aficionados divers.
Pour votre information et pour transmission à monsieur le président de la République ainsi qu’à madame Alliot-Marie, monsieur David Douillet et madame Roselyne Bachelot-Narquin, tous et toutes fans de corridas.

Notre message à connaître et/ou à transmettre :
Si vous n’êtes pas un fan de corridas, cette lettre ne vous concerne pas directement, cependant vous pouvez la communiquer aux aficionados de votre entourage.
Si vous êtes « fan » de corridas alors ceci vous intéresse ainsi que monsieur le Président de la République Française en particulier.

La corrida est une subsistance des antiques jeux Romains du cirque. Elle est une mise à mort cruelle donnée en spectacle pour le plaisir des spectateurs, pour la gloire du matador, pour le business des organisateurs. Elle est cependant légalisée en France et encouragée par une classe politique peu soucieuse de la barbarie de ce spectacle et de l’image malsaine qu’elle donne du pays à travers le monde.

Cette France qui se vante d’être un pays civilisé et qui se targue volontiers d'être la patrie des droits de l'homme. Cette France politique qui légalise et cautionne une torture d’un autre temps sous le couvert d’une tradition locale. Oui, monsieur Sarkozy, ne le niez pas, vous êtes un fan de corrida. Savez-vous ce que c’est une corrida ? Savez vous ce que c’est un fan de corrida ? Nous allons vous l’expliquer.

La corrida est un rite sanglant qui consiste à torturer un taureau durant un quart d’heure. Puis, passé ce laps de temps, le taureau comprenant qu'il faut foncer dans le torero et non pas dans l'étoffe rouge, devient alors un criminel aux yeux des aficionados, un criminel qu’il faut abattre à tout prix, sans aucun état d’âme...

Le déroulement du drame : En premier lieu, le picador enfonce une lance (jusqu'à trente centimètres de profondeur) et fouille la plaie, afin de cisailler le ligament de la nuque et contraindre l'animal à baisser la tête. Il ouvre ensuite la blessure en y plantant six harpons de quatre à sept centimètres : les banderilles. L'animal est enfin mis à mort, au mieux d'un seul coup d'épée mais c'est rarissime. Une épée plus courte et un poignard sont alors nécessaires pour porter les coups ultimes.

Et un certain public aime cela. Monsieur Nicolas Sarkozy, madame Alliot-Marie, monsieur David Douillet, madame Roselyne Bachelot et tant d’autres hauts responsables encore, aiment avoir le plaisir de voir tuer pour le plaisir. Que ce public ne le nie pas : Il aime la torture d’un animal.

Aimer la corrida, c’est aimer voir le spectacle de la souffrance d’un taureau, en jouir et s’en repaître. C’est prendre du plaisir dans la souffrance et la mort d’un autre être sensible prisonnier et sans la moindre possibilité d’en échapper. Aimer la corrida, c’est aimer le sang, la douleur et la mort. C’est un plaisir sadique, c’est du sadisme.

Se réjouir de la mort d’un taureau, dont les plaies pissent encore le sang de la vrille du picador, de l’estocade du matador, c’est du sadisme. Se réjouir de la mort d’un taureau dont la peau a été meurtrie, les chairs torturées, les poumons perforés, c’est du sadisme. Se réjouir de la mort d’un taureau dans les seuls buts de poursuivre une tradition barbare, de préserver une race condamnée à souffrir, de satisfaire un goût morbide, c’est du sadisme.

Il y a 66 ans, les nazis avaient ce comportement-là avec des hommes, des femmes et des enfants dans les camps de concentration. C’était une «tradition locale». C’était du sadisme. Il y a plus de 1700 ans, les Romains avaient ce comportement-là avec les chrétiens et les esclaves dans les cirques. C’était une «tradition locale». C’était du sadisme. Lors des corridas, «tradition locale» par excellence selon nos hommes politiques, nous retrouvons ce sadisme dans les arènes de Nîmes et d'ailleurs.

En psychanalyse, on définit le sadisme comme étant une perversion. Le sadisme est la recherche de plaisir dans la souffrance (physique ou morale) volontairement infligée à autrui et éventuellement à un animal.
Selon cette analyse, peut on considérer que le public des corridas est sadique ?
Sans conteste, oui !
En effet, il semble jubilatoire pour les spectateurs de voir l'agonie lente et douloureuse d'un animal. Ce public n’éprouve aucune pitié pour l’animal, il encourage les toréadors à faire plus mal encore à la bête, il jouit de la souffrance du taureau et il applaudit son agonie et sa mort. Pour parfaire le tout, il porte en triomphe « le tueur ».

douillet_Dax.jpgFace à cette absurdité humaine, que l'on nous explique alors le côté esthétique de ce spectacle sanguinaire où « l'honneur du taureau » est mis en avant. Est-il « honoré » ce malheureux taureau dans l'arène quand il s'est pris plusieurs coups d'épée face à la danseuse sans mérite ?
Non, mille fois Non.

Cette danseuse sans mérite qui tue un taureau déjà préparé avant le combat. Oui, ce que vous feignez d’ignorer monsieur Sarkozy et public sadique, c’est que ce taureau a subit, «dans les coulisses», un traitement de choc pour l’empêcher d’embrocher la danseuse ridicule :

Les yeux enduits de vaseline afin de le désorienter, usage en dose massive de tranquillisants, d’hypnotiques, et même de sprays paralysants (CS, moutarde ou autres). Pattes enduites d’essence de térébenthine, ce qui lui procure des brûlures insupportables, dans le but de l’empêcher de rester tranquille. Aiguilles cassées dans les testicules, dans le but d’empêcher le taureau de s’asseoir ou de s’affaler. Coton enfoncé dans les narines et qui descend jusque dans la gorge, dans le but de rendre plus difficile la respiration. Coups de pieds et de planche sur l’échine et sur les reins, pour ne laisser aucune traces. Les sabots limés, voire incisés, dans lesquelles on a enfoncé des coins de bois entre les onglons, sans oublier « l’afeitado ».

Oui, parlons-en de l’afeitado. Une pratique barbare qui consiste à scier à vif 5 à 10 cm de corne. Une opération qui dure une vingtaine de minutes et génère d’horribles souffrances pour l’animal enfermé dans un caisson où seules les cornes dépassent. Cette mutilation modifie la perception de l’espace pour le taureau. Tous les toreros réclament l’afeitado. En terme de douleur cette intervention reviendrait à nous scier une dent à vif… Les cornes sont ensuite poncées et éventuellement reconstituées avec de la résine. Nous avons les preuves vidéos de ce que nous avançons.

Pour finir, juste avant de rentrer dans l’arène, on lui laissera tomber une trentaine de fois des sacs de sable de 100 kgs sur les reins, après l’avoir immobilisé… Où est « l’honneur » du taureau amoindri par l’homme qui va l’abattre ? Où est le courage du toréador ? Où est le spectacle ? Où est l’art ?

C’est cela, gens du gouvernement, que vous cautionnez, c’est cela que la loi légalise, c’est cela que nous, défenseurs de la cause animale, nous combattons. Honte à vous mesdames et messieurs les politiques, honte au public sadique, honte à la France.

Sachez bien, maires et gens du gouvernement, que tant que la torture tauromachique ne sera pas abolie, nous continuerons à nous battre et nous n’abandonnerons jamais ! Nous demandons l’abrogation de l’alinéa 7 de l’article 521-1 du Code pénal. Cet alinéa, par exception à tout le reste de l’article 521-1, tolère les sévices graves envers les animaux s’ils sont commis lors de « courses de taureaux et combats de coqs lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être évoquée ».

( votre nom )


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corridas.jpg

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Published by Ludo Fai
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commentaires

guevaranita 17/09/2011 17:42



bonjour Ludo, je m'étais abonnée à votre newsletter, et je reçois la première aujourd'hui,je ne pars pas en vacances, donc j'ai relayé toutes les actions anti-corridas sur mon blog et j'ai
même fait passer une lettre du CRAC à une personnalité politique que je soutiens, en espérant qu'elle  réponde  dans le bon sens !...aujourd'hui, j'ai trouvé un article sur la corrida
daté de Juin et je l'ai passé sur mon blog, pour ouvrir les yeux à certains qui ne sont pas complétement convaincus de l'horreur de cette pratique, qui n'est même pas une tradition
française!j'espère que cela ne vous dérange pas que je publie cet article,j'ai laissé bien sûr vos coordonnées et je suis prête à diffuser tous vos SOS sur mon blog, si cela vous
convient....MERCI de bien vouloir me répondre ,amical salut ,  guevaranita